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Effective modeling of wrong way risk, counterparty credit risk capital, and alpha in Basel II
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Sujet(s): Risque de contrepartie, Corrélation
auteur(s): Juan Carlos Garcia Cespedes, Juan Antonio de Juan Herrero, Dan Rosen, David Saunders
date : 01 Juillet 2010

Les accords de Bâle II (2006) permettent d’utiliser une méthode interne pour calculer le capital minimal requis pour le risque de contrepartie de crédit. La charge en capitale est déterminée à l’aide d’une formule pondérée utilisant la PD, l’EAD, la LGD et la maturité M comme variables. Pour les portefeuilles de produits dérivés le traitement était initialement le même que celui de l’accord de Bâle I (1995), avec la méthode « mark-to-market plus add-on ». L’accord finale de Bâle II a permis l’utilisation de modèles internes pour calculer L’EAD et M à l’aide des concepts d’exposition positive attendue (EPE), d’effective EPE, de maturité effective et de « alpha multiplier ». Ce coefficient joue un rôle très important car il vient multiplier à la toute fin du calcul réglementaire le capital minimal requis pour le risque de contrepartie. Réglementairement, il vaut 1,4. Mais les banques ont la possibilité de la calculer via des modèles internes. Dans ce cas, sa valeur ne pourra pas être inférieure à 1,2. Le modèle interne pour le calcul de l’alpha offre à lui seul la possibilité de réduire le capital requis d’environ 15%.  Alpha est une mesure globale du Wrong Way Risk sur l’ensemble du portefeuille bancaire. Les auteurs montrent comment ce risque peut être pris en compte avec un modèle à facteurs, similaire au  modèle à copule gaussienne pour les dérivés de crédit au travers des corrélations entre les différents facteurs de risque de crédit et de marché.

Notre avis

Cet article permet de comprendre comment l’une des premières mesures pour le Wrong Way Risk (l’alpha) a été créée et à quoi il sert d’un point de vue réglementaire. Il permet de dépasser les méthodes de référence (Canabarro et al (2003); Wilde (2005); Fleck and Schmidt (2005); Picoult (2005)) qui ont servi pour la discussion des accords de Bâle II en 2006.